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Quel statut pour un consultant digital

Les métiers du digital se prêtent particulièrement au freelancing, ce qui pousse de plus en plus de professionnels à se lancer en tant que consultant digital. Mais même avec un métier porteur, il est essentiel de mettre toutes les chances de son côté en choisissant le statut le plus adapté à sa situation et à ses ambitions.

Dans cet article, nous détaillons les différentes options de statuts possibles, entre salariat, entrepreneuriat et portage salarial, à la rencontre des deux. Quels sont les avantages et les inconvénients de chaque statut ? Quels critères prendre en compte pour faire le bon choix ? Suivez le guide pour trouver des réponses à vos interrogations.

Consultant digital : quel statut juridique adopter ?
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Qu’est-ce qu’un consultant digital ?

Un consultant digital est un professionnel doté d’une solide expertise métier dans le digital. Il peut aussi bien être généraliste que spécialiste d’un domaine particulier, comme l'IA le big data, la cybersécurité ou le développement Il peut aussi détenir des compétences transverses comme la capacité de gérer un projet afin d’adopter si cela est nécessaire la fonction de consultant AMOA ou de manager de transition sur un projet digital.

Le consultant digital peut avoir différents profils :

  • Il commence sa carrière au sein d’une entreprise ou d’une organisation publique avant de devenir consultant freelance une fois qu’il se sent suffisamment armé pour prendre son indépendance.
  • Jeunes diplômés il se lance sur le marché du travail directement en freelance, il multiplie ainsi les expériences et gagne des compétences en travaillant dans différents environnements.
  • Il se tourne vers le consulting lors d’une reconversion professionnelle fort du savoir-être issu de son ancienne carrière et du savoir-faire acquis lors de sa formation.

La particularité du secteur du numérique est la vitesse à laquelle il évolue. Dans toutes les organisations, privées comme publiques, la transition numérique a transformé les métiers et la manière de travailler : les relations clients/usagers dématérialisées, les nouveaux modes de travail l’arrivée de l’intelligence artificielle… De plus, les langages informatiques et les techniques de gestion de projets se renouvellent sans cesse.

Pour rester compétent, conseiller au mieux ses clients, mais aussi construire son réseau professionnel, le consultant digital doit suivre des formations, assister à des webinaires, conférences et autres événements professionnels dans le domaine.

Quelles options de statuts s’offrent
au consultant digital ?

Le salariat

Un consultant peut être salarié d’un cabinet de conseil ou d’une entreprise de services du numérique (ESN), spécialisée dans les métiers de l’informatique. L’employeur se charge de trouver les missions pour le consultant digital et négocie sa rémunération (en prélevant une commission).

Ce statut offre la sécurité financière et sociale propre au salariat (mutuelle santé, cotisation chômage et retraite, prévoyance, formation) et dispense le consultant de démarches de prospection.

En revanche, le salariat restreint la liberté du consultant en matière de choix de missions et de rémunération. En fonction des clauses du contrat de travail, un refus de mission en fonction de sa typologie ou de sa situation géographique peut constituer un motif de licenciement.

La micro-entreprise

Ce régime simplifié est une opportunité d’exercer le métier de consultant digital en freelance tout en se dispensant de démarches administratives complexes. La création de l’entreprise est simplifiée : il n’est pas nécessaire de rédiger des statuts, ni de verser un capital social. La gestion courante de la micro-entreprise et les déclarations légales sont également simples.

Côté points négatifs, ce statut dispense une protection sociale minimale. Il limite l’activité du consultant digital à un montant de chiffre d’affaires qui change chaque année (77 700 € en 2025). Si l'auto-entrepreneur dépasse ce seuil deux années consécutives, il doit changer de régime fiscal. Il existe aussi un plafond d’exemption de collecte et de reversement de TVA (37 500 € en 2025). Ce montant a été remis en question par le PLF (projet de loi de finances) 2025 et pourrait être amené à évoluer au fil des avancées législatives. Une fois le seuil de franchise de TVA dépassé, les démarches administratives du consultant se complexifient, il est alors courant de faire appel à un comptable.

Enfin, le micro-entrepreneur (à l’image des autres types d’entrepreneurs) sera soumis à la facturation électronique dès 2026. Il devra impérativement émettre et recevoir ses factures via une plateforme agréée par l’administration, alors que le processus de facturation est pour l’instant libre.

La société unipersonnelle

Un consultant digital indépendant peut également créer une société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) ou une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL).

Ces statuts ne sont pas soumis à des limites de chiffre d’affaires et ouvrent la possibilité d’optimiser ses revenus en étant correctement conseillé.

En revanche, les démarches de création d’entreprise et la gestion courante sont plus complexes qu’avec le régime de la micro-entreprise (création de statut, obligations comptables et fiscales plus contraignantes).

Le portage salarial

Le portage salarial se situe à mi-chemin entre l’entrepreneuriat et le salariat. Le consultant digital est salarié d’une entreprise de portage salarial (EPS) qui joue le rôle d’intermédiaire avec l’entreprise cliente. Le consultant choisit et négocie ses missions lui-même, en toute indépendance. De son côté, l’EPS prend le relai sur toutes les questions administratives, fiscales et la facturation

Le consultant bénéficie de la protection du salariat (retraite chômage congés payés, complémentaire santé…) ainsi que des avantages supplémentaires prévus par la convention collective du secteur (responsabilité civile professionnelle statut cadre possible). En tant que salarié porté d’une société de portage salarial reconnue, voire référencée par de grandes entreprises, un consultant digital pourra plus facilement décrocher des missions avec des grands comptes

La contrainte de ce statut est le prélèvement de frais de gestion par l’EPS. De plus, comme le consultant est salarié, les cotisations sociales patronales et salariales sont déduites de son chiffre d’affaires.

Portage salarial avec Quorélations : un vrai boost pour la carrière de consultant digital

Si vous décidez de vous lancer comme consultant digital en portage salarial, sachez que le choix de l’EPS a un impact sur votre réussite professionnelle ! Chez Quorélations, société de portage salarial riche de plus de 17 ans d’existence, nous avons adopté une approche tournée vers l’humain. Nous prenons à cœur d’accompagner chaque salarié porté de manière individuelle.

Chaque salarié porté est accompagné par un interlocuteur unique, disponible, qui connaît les métiers du consulting. Nous apportons nos conseils aux portés qui se lancent dans le consulting ou souhaitent affiner leur stratégie de prospection : ajustement du TJM création de la proposition commerciale Nous facilitons l’accès à la formation grâce à notre OPCO, notamment en ce qui concerne l’IA.

Enfin, Quorélations appartient à un écosystème dans le domaine du conseil. C’est ainsi que la société de conseil Hibyrd transmet régulièrement des offres de missions en freelance. Pour un consultant digital, appartenir à cet écosystème est aussi une opportunité d’échanger avec d’autres experts, d’échanger sur ses expériences et d’élargir son réseau professionnel.

Si vous souhaitez rejoindre Quorélations en tant que consultant digital, prenez contact avec nous !